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Le
tissage est l’opération qui crée le tissu par l’entrecroisement des fils
de chaîne (sens de la longueur) et des fils de trame (sens de la largeur),
sur un métier à tisser. Les fils de chaîne sont montés sur un grand
rouleau, en respectant leur tension et leur parallélisme (l’ourdissage).
Les différentes structures de tissus sont appelées ’armures’ (voir plus
loin). Aujourd’hui on a tendance à parler de ’machine à tisser’ plutôt que
de métier car le matériel de tissage moderne ne comporte plus de navette.
Le fil de trame est introduit dans la chaîne par d’autres procédés... air
comprimé, pinces. La vitesse du tissage a ainsi augmenté de manière
considérable. En même temps, ce matériel permet de tisser en double voire
en triple largeur (3 x 90 cm par exemple) et leurs automatismes permettent
d’employer moins de personnel. Malgré les progrès énormes qu’apportent ces
machines, certains types de tissus continuent à être fabriqués sur des
métiers mécaniques traditionnels. C’est notamment le cas des tissus
haute-nouveauté et des tissus d’ameublement. Lorsqu’il s’agit de
reproduire des tissus anciens, seul le métier manuel ( métier à bras) peut
répondre.
Les tissus
’tombés de métier’ subissent une inspection rigoureuse afin de détecter le
moindre défaut. |
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L e tricotage
L’autre
technique permettant d’obtenir un tissu est le tricotage. La soie est une
fibre qui se prête admirablement au tricotage. Son élasticité naturelle
s’allie à l’élasticité conférée par le tricotage pour aboutir à des tissus
de maille très appréciés. L’intérêt de ces tissus réside dans leur
souplesse, leur drapé et leur confort. Par ailleurs, les tissus de maille
offrent une très grande résistance au froissement.
La passementerie
Appelée
parfois ’tissus étroits’, la passementerie est l’art de fabriquer des
rubans, galons, fanions, etc. C’est la grande spécialité de Saint Etienne
et sa région depuis la fin du XVIIIème siècle.
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